J’ai commencé à m’intéresser à l’entrepreneuriat depuis que j’ai l’âge de 25 ans. Au départ, c’était davantage par intérêt personnel et pour mixer une formation en comptabilité et des talents en écriture que je suis devenu travailleur autonome en 2016. Par la suite, mon entreprise a pris le nom de «Corrige-tout ».

Attention ici : le but de cet article n’est pas de décourager, mais bien d’exposer des faits tels qu’ils sont!

Si je peux aider des gens à devenir des entrepreneurs en pleine réussite, je serai heureux d’avoir rédigé cet article.

Le fait est que, voilà, c’est un défi qui comporte son lot de difficultés et un certain risque financier dosé par l’activité économique de votre entreprise. La restauration, par exemple, comporte son lot de risques financiers puisque les propriétaires de restaurants doivent acheter leur matériel pour cuisiner et leur nourriture…au risque de vendre à perte…
Certains établissements de restauration, si on pense au Parmesan, au Café de Paris, ou même, aux grandes chaînes de «fast-food», sont bien implantés et connaissent un vif succès de nos jours. Ce n’est malheureusement pas le cas de tous les nouveaux restaurants, dont une bonne partie doit déclarer « fermeture » suite à un manque de personnel qui veut travailler au service aux tables, ou un manque de clients. En fait, se lancer en affaires, c’est comme tirer pile ou face : pile ça marche, face ça ne marche pas! On ne voit le résultat de ce jeu qu’un coup le beau projet amorcé. Ça, on appelle ça du « risque ».

Il en est de même dans tous les domaines d’entrepreneuriat ou du travail autonome. Vous ne savez quel niveau de réussite vous connaîtrez tant que vous ne vous serez pas lancés. Le premier défi pour moi fut d’approcher mes premiers clients et d’essuyer quelques refus…avant une réponse positive. J’en fus réjoui! Il m’a par contre fallu beaucoup de temps avant d’avoir de nouveaux clients par la suite puisque j’étais moins connu des entreprises que d’autres réviseurs qui avaient déjà fait leurs preuves. Malgré tout, j’ai de la chance puisque mes affaires se portent bien dans l’ensemble. De mon côté, l’investissement financier comporte peu de risques puisque j’investis surtout dans ma visibilité auprès de mes clients potentiels.

Et un client, ce n’est pas qu’un numéro! C’est un être humain avec des besoins comme tout le monde! Le client doit sentir qu’on se préoccupe de lui, soit par un suivi de notre part ou bien un souci du travail bien fait.

Pour moi, faire rouler une entreprise ou être travailleur autonome, c’est comme faire une foule d’efforts qui rapportent à son client, mais qui rapportent aussi à soi en terme de réputation. 1 client mécontent apporte 10 autres clients mécontents. 1 client heureux en apporte environ 1 ou 2 autres. D’où l’intérêt de faire le maximum pour ses clients !

Si je me fais l’avocat du Diable : se lancer en affaires, c’est risqué, mais ça fait grandir et apprendre à propos de soi-même. Que ce soit pour découvrir nos forces et faiblesses ou pour développer des liens d’affaires, l’entrepreneuriat comporte son lot de défis qui chacun apprennent quelque chose de nouveau.

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