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On est rédacteurs.

Je suis rédacteur.

Pour cause, le philosophe grec Socrate aurait affirmé « Je sais que je ne sais rien ». Il n’y a rien de plus vrai, ce pour chacun d’entre nous.

Pensons un peu au programmeur informatique qui a des tonnes de choses à apprendre encore pour savoir exécuter des fonctions encore plus poussées. Plus précisément, les langages tels que Python ou Javascript sont vraiment complexes et ouvrent à un maximum de possibilités.

Donc, si on en croit Socrate, on ne peut jamais être convaincus à 100% de savoir quelque chose.

J’ai tendance à être d’accord avec cette affirmation.

On peut avoir un titre particulier, comme celui de Comptable Professionnel Agréé, avoir 10 ans d’expérience avec la comptabilité, sans pour autant arrêter d’apprendre de jour en jour comment produire un travail plus juste.

Pour le rédacteur, c’est encore plus vrai. Je ne peux pas dire que je connais tout dans tous les domaines sans royalement me planter dans ce que je dis! Je ne connais pas la programmation autant que l’informaticien pour qui je rédige un article de blog, par exemple.

Le rédacteur peut se dire expert en beaucoup de choses sans l’être vraiment. Sans être l’expert, il est le bras droit de beaucoup de monde: écrivains, blogueurs, entrepreneurs en plusieurs domaines, auteurs dans plusieurs domaines tels que sciences, éducation, design ou même médecine.

Ce, parce que le rédacteur peut épauler beaucoup de gens quand le besoin se fait sentir de rédiger un beau texte pour se promouvoir ou pour une revue quelconque.

Les « Text Builders »

À l’image du sculpteur, un bon rédacteur bâtit son contenu pièce par pièce. J’irai même plus loin: « En tant que rédacteurs, réviseurs ou correcteurs, on bâtit même à l’avance l’effet qu’aura notre contenu sur nos lecteurs. »

On le fait en anticipant comment différents lecteurs vont interpréter notre prose et notre propos.

Pour arriver à construire des réactions sur nos lecteurs, nous ne sommes pas télépathes! Nous pouvons avec l’expérience anticiper les réactions de nos lecteurs sans demander à personne, ceci en ayant déjà créé des émotions chez nos lecteurs par hasard. En ayant pu constater qu’un de nos textes a déjà causé du bonheur ou du questionnement chez nos lecteurs, nous savons ensuite qu’un autre contenu écrit de la même façon rendra les lecteurs heureux et suspicieux.

Une autre façon est de faire lire nos écrits à trois personnes ou davantage de gens avant leur diffusion. De cette manière, nous avons des retours. Nous pouvons croire que nous aurons les mêmes retours à plus grande échelle quand notre article sera diffusé au grand public!

 

 

 

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